Tuning Blog

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jeudi 12 mars 2009

Proposition score-web: playback-replace

L'un poste une image, une vidéo, un texte, un son.

Un autre poste une image, une vidéo, un texte, un son pour montrer ou faire entendre ce qu'il a vu ou entendu.

etc (chacun partant de la précédente)

Je pinaille

N'avait-on justement pas évité de dire: nommer où est votre attention?
Cette fois-ci, il me semble qu'on a proposé quelque chose de nouveau à savoir la notion d'image et son rapport aux mots.


fermez les yeux,
laissez-vous guider par la lumière à travers vos papières
...
trouver une immobilité
observer vos sensations
y a-t-il une image qui se révèle?
auditive? visuelle? émotionelle?
comment pouvez-vous dire que vous reconnaissez UNE image?
combien de temps dure cette image?
est-ce que cette image vous informe du futur?
qu'est-ce qui se transforme, qu'est ce qui perdure?
quelle est la vitesse de succession de ces images?
un mot ou un groupe de mots peuvent-ils décrire cette image? ou alors sont-ils déclenchés par cette image?

Le terme image pouvait être remplacé par sensation.
De quelle manière une image renseigne t-elle d'une organisation?
Quels changements les mots opéraient sur l'image et sur l'activité?
Pour ma part, j'ai été surpris par mon envie de bouger pour alimenter une image ou lui donner de nouvelles caractéristiques, bref l'image me faisait bouger (plutôt que le mouvement créant une succession d'images). Quelque chose s'est retourné. En tout cas, ça m'a permis de le formuler de cette manière. En intégrant la parole, il m'a semblé pouvoir nommer ce dont il s'agissait, les fils conducteurs c'est-à-dire comment je comprends mon activité, sa logique interne. Ca effaçait une grosse partie de l'expérience mais isolait des éléments moteurs (stratégie!). Ca me permettait de m'entendre et de réagir en conséquence (feedbacks), de voir si ça m'intéressait de poursuivre ou de noter l'envie de changement.

Ha! NEXT!
Avec Féli et Franck on avait mal mené le next, jusqu'à saturation. Il faut qu'on en reparle ou repratique!

mardi 10 mars 2009

Atelier Malterie

Afin de vous aider à comprendre les divers rapports de la journée passé en atelier avec Bapt, voici de manière éliptique ce que nous avons traversé:

Après un échauffement qui commence assez directement par "fermons les yeux" (pas dit dans la formule pour quelle durée), nous avons guidé par quelques questions la pratique en suggérant d'observer là où allait l'attention, la mobilité et l'immobilité et d'autres choses et puis en particulier nous avons demandé aux personnes de nommer ce à quoi ils étaient occupés, là ou allait leur attention. Dans les échanges prélèminaires et préparatoires avec bapt, nous avions évoqué cette possibilité d'explorer le fait de nommer. J'aurais aimé que la proposition reste volontairement plus vague, dire "nommez votre attention" est déjà très précis, je suis curieux de cette question de l'avant Score, de l'avant Call de l'avant Report, de revenir au plus près de ce qui se manifeste même si cela doit être moins précis.

Pause et retours partagés version mi-temps avant la suite.

Ensuite nous avons déambulé dans l'espace à la recherche d'un point de vue commun, avec pause commune; la fin était appelée quand ce point de vue était suffisant.
Le dévellopement: nous avons proposé de s'imaginer dans l'espace à chaque point de vue partagé, de nommer à nouveau fin quand l'image avait assez durée. Puis nous avons suggérer de la faire à voix haute... Nous avons par exemple passé un longtemps devant la fenètre tant l'imaginaire était stimulé parce que nous y voyons tout autant que par ce que les collègues disaient. J'aurai pu rester encore plus longtemps, là ou seul je n'aurai passé, peut-être, qu'un sixième de ce temps. Logiquement, et tant pi pour Alice, nous avons ensuite ou bien nommé notre imaginaire ou bien réalisé celui-ci en allant physiquement les yeux fermés dans l'espace la fin était toujours convoqué, puis cela nous a conduit à ouvrir le score tranquillement.

lundi 9 mars 2009

suite Franck

C'est comme l'effet du vestiaire sur la seconde mi-temps en football (coach et joueur en viennent aux mots pour d'écrire leur expérience et comment ils imaginent le futur)

dimanche 8 mars 2009

suite report Bapt

Ce qu'a dit également Florence, c'est que le fait de nommer son imaginaire permetttait de lui donner une durée (et donc une vie, c'est moi qui traduit, étend la constatation, la vie subit le temps), une réalité. A nouveau ce pouvoir du langage, une fois nommée, une image occupe l'espace, elle existe, elle exerce un jeu de rapport dans l'espace, à un certain moment, elle a duré suffisamment pour que le call END coule de source.
Comme Bapt, j'avais relevé cette observation de Florence, c'était lumineux et tellement simple.

mercredi 4 mars 2009

Report : choix + rapide ?

Suite à la proposition qu'on a faite avec Franck de nommer là où on s'imagine dans l'espace, Florence a fait le commentaire que le fait de pouvoir se le dire lui permettait de faire des choix plus rapides par contraste avec le "flou" du fait d'observer l'espace en silence. Intéressant.