Réunir une équipe qui choisit de jouer le jeu du Tuning Score. Ces personnes l’ont déjà pratiqué lors de rencontres préalables avec son instigatrice, Lisa Nelson.

Se mettre d’accord sur la date, l’heure et le lieu du rendez-vous, et selon les circonstances, le lieu est à trouver de commun accord.

Une attention particulière : garder un groupe restreint de participants, assurer une certaine continuité dans le temps par la fréquence des rencontres ; celles-ci n’ont pas nécessairement de visée publique. Aucune obligation de présence : « qui peut, qui veut vient ».

Suite à une proposition de Lisa Nelson et en concertation avec Pascale Gille, Baptiste Andrien a proposé en novembre 2005 à Anouk Llaurens, Maes, Félicette Chazerand et Franck Beaubois de rencontrer Lisa Nelson à Bruxelles, afin de pratiquer le Tuning Score, et de préparer cette rencontre en se réunissant préalablement de manière hebdomadaire durant 4 semaines.

Depuis lors le groupe a maintenu ces rencontres les jeudis, toute la journée, à la Maison de la Création (Bruxelles) qui a mis une salle à disposition jusqu’en juin 2007.

Les modalités de ces rencontres font l’objet de courriers électroniques réguliers entre les personnes.

 

Déroulement observé lors des rencontres :

Un temps est généralement prévu pour entrer dans l’espace du rendez-vous (warm-up).
Parfois signalé de manière explicite ou librement identifiable, un ensemble de signes marque la reconnaissance par tous du jeu. Ces signes ne sont pas interprêtés par tous de manière identique :
une ou plusieurs personnes (se reconnaissant en tant que player) occupent l’espace de tel sorte qu’ils sont conscients que leur comportement est observé par une ou plusieurs autres personnes (se reconnaissant en tant que watcher).
Players et watchers s’adressent parfois entre eux ou à soi-même des mots (sous forme de verbes en anglais connus par la plupart), principalement, et qui influent ou non sur leur propre comportement et/ou celui des autres.
Watchers et players peuvent intervertir leur rôle, en essayant toutefois de maintenir au moins un watcher (généralement).

Il est possible d’y reconnaître un ou plusieurs thèmes. Formulés ou encore à formuler. Jamais imposés. Parfois proposés par une ou plusieurs personnes, les thèmes proviennent de la pratique même, voire des pratiques précédentes. Ou encore émanent de discussions, parfois faisant partie intégrante du jeu, parfois l’interrompant, l’introduisant ou encore y faisant suite. Ces discussions, sous forme de libre échange verbale, invitent l’ensemble des personnes à témoigner de leur expérience, de leur compréhension de celle-ci, de leur questionnement, de ce qu’elles désirent ;
les thèmes abordés sont souvent de nature à interroger les modalités mêmes de cette pratique.

Ce qui donne lieu actuellement à des compte-rendus ou autres écrits et documents rassemblés par une ou plusieurs personnes sur un site internet, principalement en langue française et adressés aux membres du groupe.

A l’initiative de Pascale Gille, et en réponse à une proposition de Lisa Nelson, un certain nombre de démarches sont prises avec différents lieux pour accueillir ce projet sous forme de résidence, portant sur des durées de temps plus étendues que la pratique hebdomadaire. Ce projet de résidence semble s’adresser actuellement au groupe mais semble aussi s’ouvrir à d’autres intervenants, en tout ou en partie.

Réalisé par certaines personnes du groupe, un dossier de présentation en français, en néerlandais et en anglais est pratiquement achevé.